Unperson - Portraits of North Korean Defectors | Tim Franco

Dans 1984 de George Orwell, un unperson est quelqu'un qui a été vaporisé, dont le dossier a été effacé. De même, les transfuges nord-coréens dont Tim Franco a choisi de faire le portrait ont décidé de disparaître, fuyant parfois pour des raisons idéologiques et souvent par désespoir.

Ioana et la jupe rouge | Armandine Penna

C’est l’histoire de toutes ces adolescentes qui veulent grandir trop vite, tous ces migrants qui croyaient trouver en France une vie meilleure. C’est avant tout une façon de montrer, sans angélisme ni misérabilisme, le quotidien d’une enfant qui aime les siens et rêve en paillettes malgré la boue sur ses baskets.

Celles qui restent | Salomé Hévin

À Slaviansk, ceux qui restent, c’est ceux qui n’ont pas pu partir. Avant de violemment réapparaître dans les actualités internationales, la ville semblait avoir été oubliée, comme laissée à l’abandon depuis la chute de l’URSS.

Paradigme | Sara Barcaroli

La théorie cyborgienne post-genre met en question les dualismes de nos sociétés, c’est-à-dire qu’elle permet de déconstruire les identités, les catégories, les relations, les espaces. Le dualisme contribue à la logique et aux pratiques du système de dominations des femmes, des gens de couleurs, des travailleurs.ses, de la nature.

BeLeaf | Aurélien David

BeLeaf visite le végétal qui est en nous. Au fil de ses voyages sur son voilier, Aurélien David pose sur ses rencontres un regard animiste, les invitant à jouer les protagonistes d'un conte tribal, dans lequel ils se métamorphosent peu à peu en plantes. En photographiant des personnes dans différentes régions d'Afrique de l'Ouest avec le même protocole, il dessine une fresque universelle.

NO ONE IS YOU* | Roberta Valerio

Qui sont ces jeunes que j’aperçois le matin, masqués, avec sac à dos ou sacoche en bandoulière, attendant le bus pour aller au lycée ?
L’école est le seul espace où, pendant le confinement, ils avaient le droit de se retrouver ensemble et au même temps c’est un terrain propice, un lieu privilégié pour aller à leur rencontre.

Charlotte ou sa guerre intime | Frédérique Barraja

« L’amour que nous n’feront jamais ensemble est le plus beau, le plus violent, le plus pur, le plus enivrant… »
Le père de Charlotte ne lui fredonnera jamais cette chanson car justement il a confondu l’amour filial avec l’amour physique. Le géniteur de « ma » Charlotte a abusé d’elle depuis sa petite enfance.

Le coeur léger | Emilie Moysson

Mon bébé, en premier des autoportraits, nous n'avions plus le droit de sortir, dehors le monde entier sans dessus dessous, nous avons grossi tous les deux , tous les trois, confinés, le coeur presque léger

A CORPS OUVERT | Iannis Giakoumopoulos

À corps ouvert est un travail sur l'obésité et l’amour qui s’inscrit dans une réflexion critique de la grossophobie. Amour de soi et amour de l’autre, il vise à interroger la vision normative du corps. Il est d’une part question de normes esthétiques aussi bien artistiques que corporelles, mais aussi de notre rapport à ces dernières, c'est-à-dire dans le rapport de séduction-répulsion à l'autre ou à soi-même.

Autoportraits | Odile Mennesson

Ce travail part d’un constat pessimiste : solitude et isolement sont nos conditions de vie. À ce constat s’ajoute, comble du photographe, une perception aiguë de la vanité des images qui nous entourent.

L'absent, c'est l'autre | BASTIEN BILHEUX

J’ai nié, d’abord, en partant, pensant que ce serait simple.
J’ai aimé, ensuite, la souffrance, autant que le bien-être.
J'ai construit le récit de ma rupture amoureuse en affrontant la douleur et en mettant en scène ma fuite

Ils étaient non-essentiels | Dominique Secher

Le photographe Dominique Secher commenca sa passion photographique à 14 ans lorsqu'il "piqua" le réflex de son père afin de photographier un concert. Dès lors, l’appareil ne le quitte plus au point d'être identifié dans son village, près du Mans, comme celui-qui-a-un-appareil-autour-du-cou. S

La Vita, La Vita | Sarah Bouillaud

Photographier l'enfance rien de plus banal mais je ne peux pas m'en empêcher. C’est un prétexte pour suivre mon fils dans son monde où il fait bon vivre, un monde où on entoure les radis de gros cailloux pour qu'ils ne s'échappent pas, où Spiderman a le droit d'être triste et fatigué.

Louise Peluches | Eleonore Pironneau

Cette série est un auto-portrait dans son vécu d’enfant – le milieu bourgeois dans lequel elle a été élevée a sa violence spécifique, et, à l’époque, particulièrement vis à vis du féminin.