La Ligne de rupture de Charles Xélot explore les changements sociaux et environnementaux de la péninsule deYamal dans l’Arctique russe. Le photographe s’intéresse à la notion de limite et de frontière, dessinant des parallèles entre des domaines habituellement distincts.
Le paysage de la toundra, autrefois parcouru par des troupeaux de rennes et leurs éleveurs, les Nenets, est maintenant rempli de pipelines et de torchères.
Les pétroliers et les brise-glaces naviguent le long de la côte, illuminant la nuit et expédiant le gaz extrait dans le monde entier. L’industrie de l’Anthropocène prolonge une histoire contemporaine, celles des enjeux géo-politique et économique, des défis techniques et humains.

Le jury #paysage

La séance du 3 juillet 2019 a réuni au Musée Réattu à Arles, le jury suivant : Valérie Cazin (galerie Binôme) • Diana Lui (photographe) • Claude Médale (photographe) • Marc Pussemier (librairie La Comète à Paris) • Cristianne Rodrigues (commissaire d’exposition) et Daniel Rouvier (conservateur en chef et directeur du Musée Réattu).

Anima Matter | Emilie Moysson

Le procédé est différent, on dirait des ferrotypes* non?
Ce ne sont pas des ferrotypes, il y a une lumière venant du dessous
Ah oui la surface n'est pas noire, en effet la lumière traverse la matière
La nuit tombe, viens, là-bas le soleil est de l'autre côté.
Qu'est-ce que c'est là dans les arbres?
On entre?
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