Bourse du Talent #79 Mode & Transversalité

  • Cette série sur les douleurs et les souffrances que peuvent connaître les femmes à travers le monde est composée de 12 photographies différentes mettant en scène : le cancer du sein, l’accouchement, l’excision, le mariage forcé des mineures, les violences conjugales, la différence de salaire et le harcèlement au travail, les menstruations, les privations de liberté, les agressions sexuelles et le viol, l’allaitement/le lait infantile.
  • Le besoin de liberté a amené ma famille à fuir le communisme roumain. Ce besoin est toujours présent et guide aujourd’hui ma pratique. Il m’amène à promener mon œil aux extrêmes, à explorer les marges. Dans ce projet la marge est la prison, plus spécifiquement celle destinée aux femmes. Prison dont l’aspect soi-disant ré-adaptatif semble trop souvent éclipsé par le côté purement punitif de l’incarcération. À l’abri des regards, celle-ci sape lentement mais sûrement l’image de soi et l’identité sociale des détenues.
  • Cachez donc ce visage que je ne saurais voir. Ce propos, ni Molière ni un photographe – de rue ou d’ailleurs – n’imaginerait le tenir. Mais voilà : en France, terre de Joseph Nicéphore Nièpce et de Louis Daguerre, s’applique un droit : celui lié à son image. Dans le Code civil, il se résume en seulement neuf mots : « Chacun a droit au respect de sa vie privée. » (article 9 alinéa 1er).
  • Le corps est mis à mal, il est souvent caché par des vêtements et le moindre morceau de chair visible peut devenir une atteinte à la pudeur. La série 'Corps à corps' de Nina Thomas, démontre le paradoxe entre le vêtement cachant le corps et des vêtements illustrant un corps caché qui enfin se dévoile.
  • This is a series of fashion story featuring my wife who was pregnant for 3 months. The location of this series is in our apartment. I dressed my wife in some interesting fashion clothes to create some humorous scenes that show the physiological changes of her body in the process of pregnancy.
  • Alors que je m’enivre, virevolte, légère comme une plume, jouet du vent qui m’étourdit, tu t’es subrepticement introduit dans mon espace, entrouvrant, fermant les fenêtres, calmant la tempête.
    Tout mon contraire. Tu es profond, vif, pénétrant, apaisant. Parfois brise ou souffle je suis sur le qui-vive des émotions, sensations ressenties au passage de ton parfum, ton odeur dans mon dos, comme un courant d’air qui claque les portes fait s’envoler les feuillets de nos mots.
    J’ondule, m’amuse et alors sans vraiment m’en rendre compte, intelligent tu m’apprivoises.
  • In the modern world, Beauty is god. A deity that requires frequent sacrifice. I make votive wax figures to beseech the deity to make me beautiful. By covering my own body in a wax shell, I myself become a votive figure. I make a sacrifice of my body to this new god.
  • Le plastique : thème très actuel car au cœur de toutes nos inquiétudes, et ô combien représentatif de nos derniers échecs à l’échelle humaine. Quoi de plus inspirant que le besoin d’éveiller le plus de consciences possibles à ce sujet ?
  • Transe est une réflexion autour des instants dénudés qu’offre l’état de transe.
    Entrainée par un profond désir de lâcher prise, Charlotte Audureau s'intéresse aux états modifiés de conscience. Comment renouer avec son intime ?
  • The work was born as a tribute to Anna Atkins and Constance Fox Talbot, the first women who were adopting the photography medium to make illustrated books. The study of their work gave me the opportunity to research and use the first printing techniques such as calotype and cyanotype. The project is also a tribute to female beauty, the protagonists of the pictures are unknown people images found on the website.
  • La croisière ne sait jamais aussi bien portée, Miami a été déclarée par le président de la société Royal Caribbean, « capitale mondiale de la croisière ». Les Américains toujours en demande de gigantisme et de démesure sont les enfants les plus heureux du monde lorsqu’ils montent sur le plus grand paquebot du monde avec 9000 personnes à bord, pour une croisière de «rêve américain».
  • c'est par un jeu de positions et de regards que Reposi Flaminia reflète la question du couple. L'amour peut avoir plusieurs visages, sexes, couleurs, âges, mais il reste le même amour unique et universel.
  • La série réunit les photographies de l'être humain Brice Krummenacker , et retrace les aventures de notre héros : Robert Maurice Debois, l'être le plus classe de la voie lactée, voyageur interstellaire et alien extra ordinaire – Le terme martien est discriminant, Robert ne vient pas de Mars !
  • L’attente est proche de l’écorce, une autre sorte de fragment, une autre parcelle de temps. Erri de Luca dit dans Noyau d’Olive que « seules les femmes, les mères, savent ce qu’est le verbe attendre ». Chez la femme le verbe prend forme physique. Le verbe s’incarne. Les photos de Julie Coustarot sont cette incarnation de l’attente. Elles nous montrent une autre représentation du temps. Et ne dit-on pas au fil du temps ?
  • Le projet a commencé avec toi.
    Je me souviens t’avoir proposé de faire quelque chose ensemble.
    Tu étais sensible à la matière. J’étais sensible au corps.
    Nous partagions des intérêts similaires et je sentais qu’il pouvait en ressortir une certaine intimité dans lequel nos deux sensibilités pouvaient se libérer. Après plusieurs recherches et longs échanges, tu t’es proposé de poser pour moi. Tester sur toi, m’avais-tu dis pour amorcer le travail.
    Cette proposition m’apparu comme une révélation.